Les Vivants – Matt De La Peña

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Informations : 
Auteur : Matt de la Peña
Titre VO : The Living
Saga : Les Vivants 
Edition : Robert Lafont – Collection R
382 pages
17,90€ 
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Quatrième de Couverture :
Shy, jeune Américain d’origine mexicaine, a choisi ce job d’été pour mettre de l’argent de côté. Quelques mois à bord d’un luxueux navire de croisière vont lui permettre d’engranger les pourboires. Il sera ainsi en mesure d’aider sa mère et sa soeur à régler les factures. Que demander de mieux ? Des bikinis à ne plus savoir ou regarder, des buffets garnis à volonté, et peut-être même une fille ou deux. Après tout, chaque croisière rassemble des gens de tous les âges et de tous les horizons…
Mais lorsque le tremblement de terre le plus destructeur jamais enregistré dévaste la Californie, la vie de Shy bascule. Et ce séisme n’est que le premier d’une longue série de désastres. Ceux qui sont encore vivants devront se battre pour le rester….
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Mon Avis :
J’avais besoin d’une lecture coup de poing pour me remettre de ma panne de lecture … Et il a fait son office. Et j’aurais regretté survivre si j’étais une héroïne du livre. Shy est une garçon vivant dans un milieu modeste mais pour qui la famille fait partie intégrante de lui-même. Dans cette optique, il part travailler l’été sur un paquebot de luxe durant une croisière. Une façon pour lui de se faire de l’argent mais aussi de pouvoir aider sa mère financièrement. Tout semble aller à merveille jusqu’au jour où un homme lui parle de choses qu’il ne saisit pas vraiment et qui ont un rapport avec cette épidémie … A partir de là, tout semble partir à la dérive, même le navire sur lequel il travaille à cause du plus grand séisme jamais enregistré sur la côte ouest des Etats-Unis … 
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Je ne savais pas trop à quoi m’attendre en lisant ce livre. Mais j’ai été emportée, j’ai été prise d’une envie irrépressible de connaître la fin, comme si ma vie en dépendait. Le début est assez bien mis en place et on apprend à connaître Shy et son univers. Un jeune homme tout ce qu’il y a de plus ordinaire avec les envies et les besoins inhérents à toute jeunesse normale et modeste. J’ai été immergée de suite, pour la bonne et simple raison que je voulais absolument savoir de quoi il en retournait. On sait que quelque chose de grave va se passer, mais on ne sait pas encore de quoi il est question. En attendant, l’auteur nous dévoile un pan du problème à savoir l’épidémie qui fait rage sur la côte ouest du continent. Une maladie qui a la particularité de dévaster toute personne bien constituée en seulement trois jours : la maladie de Romero. Une maladie qui laisse impuissant tout le monde et surtout le corps médical. Ca commence comme une grippe et ça termine les yeux rouges et le corps tellement déshydraté que la peau ressemble à une croute terrestre en mal d’eau depuis dix ans. Cette maladie est un peu sortie de nulle par et donne la chair de poule dans la mesure où elle se répand comme une traînée de poudre. L’auteur a bien pensé son récit … car Romero fait partie intégrante de toute l’histoire. 
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Quand la première vague a déferlé sur le paquebot, je me suis dit que tout était perdu. Sauf que l’auteur en tient une couche en matière de sadisme en rajoutant d’autres vagues … de vrais tsunamis qui font froid dans le dos et qui partent de la côte ouest déjà connue pour être un danger prêt à se réveiller à tout moment. Donc tout part d’une probabilité que l’auteur utilise à bon escient pour son roman. Je l’ai lu avec soif, soif d’en avoir plus, soif de connaître et je n’ai pas été déçue. Un scénario catastrophe que l’auteur maîtrise joliment. J’allais de « oh » en « ah » en terminant par « aaaaaaah » paniquée de ne pas avoir la suite. Voilà tout est dit.
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Shy, c’est un peu l’occasion en or pour lui de bosser sur le navire. Des jolies filles, l’occasion de travailler dans un décor de rêve et de se faire un peu d’argent pour la suite. Il vit assez mal le fait d’avoir perdu sa grand-mère des suites de la maladie de Romero et de voir que ce ne sera pas la seule victime dans l’histoire. Il tentera tant bien que mal de survivre, même si tout semble perdu d’avance. En soi, c’est pas vraiment Shy que l’environnement que l’auteur a construit qui m’a intéressé. C’est un jeune homme comme un autre qui aime les choses classiques : filles, famille, argent, etc. J’avoue que certaines choses ne m’ont pas plus émues que ça, c’est tout le côté post apocalyptique que j’ai adoré et ça l’a vachement emporté sur tout le reste ! 

L’auteur a une force dans sa plume, il distille des petites choses à droites à gauche pour tout relier à la fin et j’aime les récits bien construits de cette manière surtout dans ce genre de lecture. L’ambiance est tellement catastrophique que j’ai occulté les personnages en tentant d’imaginer tout ça arriver. Je me suis laissée emporter par le livre comme une barque au milieu de l’océan, mais à l’instar des personnages, j’y serais bien resté et la fusée de détresse n’était pas nécessaire pour m’en sortir. La fin m’a laissée pantoise, mais finalement elle est attendue car c’était trop beau pour être vrai et l’auteur a un problème avec le trop beau pour être vrai. Ce qui m’arrange largement.

Chronique du tome 2 :

 

 

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